Bio de Julien VIDAME
2010, J'ai 29 ans, mon premier métier était imprimeur, mais j'ai commencé à dessiner au travail et j'ai compris que je voulais en faire quelque chose. J'ai donc repris les études dans une école d'arts appliqués. L'année préparatoire m'a beaucoup apporté, j'ai pu ainsi expérimenter pas mal de techniques, comprendre où étaient mes qualités et mes défauts, me situer par rapport aux autres et surtout savoir ce que je voulais faire.
J'ai très vite saisi que je voulais réaliser des objets ludiques avec un concept fort, et du genre interactif.
L'année suivante ne fut que préparatifs pour me lancer à la recherche d'une expérience chez des créatifs afin d'apprendre à la source, je ne pouvais pas attendre encore 2 ans, je bouillonnais de voir ce qu'était le métier au quotidien dans une agence.
J'ai donc interrompu le cursus, mon goût pour le voyage a fait le reste; J'ai ainsi posé mon sac un dimanche matin à Londres, capitale du j-ai-truc-à-dire-laissez-moi-une-chance. Après quelques petits jobs et des semaines à quadriller la ville en sonnant à la porte des designers avec mon port-folio, j'ai fini par trouver EXACTEMENT ce que je cherchais: Deux jeunes qui ont réussi en éditant eux-mêmes leurs créations, m'embauchent comme commercial afin de booster le marché français, par téléphone. Inutile de préciser que j'ai énormément appris.
Après un an ce fut assez, j'ai ma petite idée pour la suite, je décide donc de rentrer dans ma Bretagne. Je ressors mon bleu de travail chez les imprimeurs durant plus d'un an, et je développe des dizaines de prototypes d'un porte-photo et d'un miroir. Lorsque mes deux produits furent complètement aboutis, brevet, packaging, plaquette, stratégie commerciale etc, et une première série fabriquée, je suis monté à Paris.
Plusieurs commandes dont celle de Beaubourg, m'ont permis de me lancer et ainsi continuer à développer mes créations.
Cela fait maintenant 2 ans, des dizaines de points de vente travaillent la marque, le chevet a notemment été auréolé du prix « DECOUVERTE » en septembre 2009 au salon Maison & Objet à PARIS.
J'ai encore mieux cerné l'angle d'approche de ma ligne éditoriale, j'aime l'intéractivité le mécanisme, me heurter à une problématique jusqu'à trouver la solution. C'est dans cette démarche que j'ai conçu la plieuse pour les étagères, parce que je voulais cette forme et les industriels ne m'ont pas suivi.
J'aime modifier l'appréhension d'un objet, épurer son concept au maximum, je me questionne en permanance sur le message premier que je veux faire passer. Le meilleur compliment que l'on puisse me faire est: "C'est simple mais il fallait y penser!"... J'ai quelques produits en développement que j'ai hâte de présenter.
J'ai abordé également la création d'espace, qui me procure beaucoup de plaisir aussi car elle offre encore plus de liberté que l'édition.
De manière générale, j'ai entrepris ma propre édition pour faire vivre mes créations, me sentir libre car je suis très indépendant, apprendre et affiner mon style dans le but de dessiner pour les éditeurs.
2010, J'ai 29 ans, mon premier métier était imprimeur, mais j'ai commencé à dessiner au travail et j'ai compris que je voulais en faire quelque chose. J'ai donc repris les études dans une école d'arts appliqués. L'année préparatoire m'a beaucoup apporté, j'ai pu ainsi expérimenter pas mal de techniques, comprendre où étaient mes qualités et mes défauts, me situer par rapport aux autres et surtout savoir ce que je voulais faire.
J'ai très vite saisi que je voulais réaliser des objets ludiques avec un concept fort, et du genre interactif.
L'année suivante ne fut que préparatifs pour me lancer à la recherche d'une expérience chez des créatifs afin d'apprendre à la source, je ne pouvais pas attendre encore 2 ans, je bouillonnais de voir ce qu'était le métier au quotidien dans une agence.
J'ai donc interrompu le cursus, mon goût pour le voyage a fait le reste; J'ai ainsi posé mon sac un dimanche matin à Londres, capitale du j-ai-truc-à-dire-laissez-moi-une-chance. Après quelques petits jobs et des semaines à quadriller la ville en sonnant à la porte des designers avec mon port-folio, j'ai fini par trouver EXACTEMENT ce que je cherchais: Deux jeunes qui ont réussi en éditant eux-mêmes leurs créations, m'embauchent comme commercial afin de booster le marché français, par téléphone. Inutile de préciser que j'ai énormément appris.
Après un an ce fut assez, j'ai ma petite idée pour la suite, je décide donc de rentrer dans ma Bretagne. Je ressors mon bleu de travail chez les imprimeurs durant plus d'un an, et je développe des dizaines de prototypes d'un porte-photo et d'un miroir. Lorsque mes deux produits furent complètement aboutis, brevet, packaging, plaquette, stratégie commerciale etc, et une première série fabriquée, je suis monté à Paris.
Plusieurs commandes dont celle de Beaubourg, m'ont permis de me lancer et ainsi continuer à développer mes créations.
Cela fait maintenant 2 ans, des dizaines de points de vente travaillent la marque, le chevet a notemment été auréolé du prix « DECOUVERTE » en septembre 2009 au salon Maison & Objet à PARIS.
J'ai encore mieux cerné l'angle d'approche de ma ligne éditoriale, j'aime l'intéractivité le mécanisme, me heurter à une problématique jusqu'à trouver la solution. C'est dans cette démarche que j'ai conçu la plieuse pour les étagères, parce que je voulais cette forme et les industriels ne m'ont pas suivi.
J'aime modifier l'appréhension d'un objet, épurer son concept au maximum, je me questionne en permanance sur le message premier que je veux faire passer. Le meilleur compliment que l'on puisse me faire est: "C'est simple mais il fallait y penser!"... J'ai quelques produits en développement que j'ai hâte de présenter.
J'ai abordé également la création d'espace, qui me procure beaucoup de plaisir aussi car elle offre encore plus de liberté que l'édition.
De manière générale, j'ai entrepris ma propre édition pour faire vivre mes créations, me sentir libre car je suis très indépendant, apprendre et affiner mon style dans le but de dessiner pour les éditeurs.
LAMPE SPIRALE
Le cordon électrique d'une lampe est-il une contrainte?
C'est en posant cette question que le créateur eu l'idée de l'exploiter. La volonté étant de se focaliser sur cet élément, cette lampe est minimaliste et n'est composée que d'un cordon spiralé de deux mètre, une fiche, une douille et d'une ampoule à économie d'energie avec un filtre de couleur en silicone ( un par lampe ).
En enroulant le fil autour de l'ampoule, chacun sculpte son éclairage en fonction du rendu désiré.
Couleurs : Blanc polaire, Jaune, Rose.
Longueur : 15cm enroulée
Longueur : 200cm
Frais de livraison OFFERT.
Matière première Française:100 %
Coût de production Française:100 %
Délai de livraison:4 Jours sauf rupture alors 4 semaines maximum.
Le cordon électrique d'une lampe est-il une contrainte?
C'est en posant cette question que le créateur eu l'idée de l'exploiter. La volonté étant de se focaliser sur cet élément, cette lampe est minimaliste et n'est composée que d'un cordon spiralé de deux mètre, une fiche, une douille et d'une ampoule à économie d'energie avec un filtre de couleur en silicone ( un par lampe ).
En enroulant le fil autour de l'ampoule, chacun sculpte son éclairage en fonction du rendu désiré.
Couleurs : Blanc polaire, Jaune, Rose.
Longueur : 15cm enroulée
Longueur : 200cm
Frais de livraison OFFERT.
Matière première Française:100 %
Coût de production Française:100 %
Délai de livraison:4 Jours sauf rupture alors 4 semaines maximum.